Les Canadiens d’origine arabe sont deux fois plus susceptibles d’être titulaires d’un diplôme universitaire que les autres Canadiens. En 2001, 30 % des Canadiens d’origine arabe âgés de 15 ans et plus détenaient soit un baccalauréat ou un diplôme d’études supérieures, comparativement à 15 % pour l’ensemble de la population adulte. Les Canadiens adultes d’origine arabe sont aussi deux fois plus susceptibles que leurs homologues dans l’ensemble de la population d’avoir un diplôme d’études supérieures. En 2001, 10 % des Arabo-canadiens détenaient soit une maîtrise ou un doctorat, contre 5 % de tous les Canadiens adultes.
Comme c’est le cas dans l’ensemble de la population, les hommes d’origine arabe sont un peu plus instruits que les femmes. En 2001, 34 % des hommes d’origine arabe avaient un diplôme universitaire, comparativement à 25 % de leurs homologues féminines. Les hommes et les femmes d’origine arabe titulaires d’un diplôme étaient cependant beaucoup plus nombreux en proportion que leurs homologues dans l’ensemble de la population.
La proportion des jeunes d’origine arabe qui fréquentent l’école est aussi beaucoup plus élevée que la proportion des autres jeunes Canadiens. En 2001, 74 % des jeunes d’origine arabe âgés de 15 à 24 ans étaient inscrits à temps plein à un programme de formation, comparativement à 57 % de tous les Canadiens de ce groupe d’âge.
A la différence de leurs homologues dans l’ensemble de la population, les jeunes hommes d’origine arabe sont plus susceptibles de fréquenter un établissement d’enseignement que les jeunes femmes. En 2001, 75 % des hommes d’origine arabe âgés de 15 à 24 ans étaient inscrits à temps plein à un programme de formation, alors que c’était le cas de 73 % de leurs homologues de sexe féminin. Dans l’ensemble de la population, les jeunes femmes qui fréquentent un établissement d’enseignement sont proportionnellement plus nombreuses que les jeunes hommes. |
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